Immobilier Israel - Annonces Immobilieres israeliennes - Ventes Immobilier - Locations Israel - Tel Aviv - Jerusalem

Immobilier Tel Aviv

Page d'accueil - Presentation - Immobilier Israel - Immobilier Tel-Aviv - Achats - Locations - Ventes - Contact

Immobilier israel


Annonces immobilieres Israeliennes par un professionnel de l'immobilier en Israel.
Le site propose des biens immobilier à Tel aviv, Ashdod, Natanya, Raanana, Herzliya Pituah, Eilat.


Immobilier Israel - Annonces Ventes Achats Locations - Jerusalem, Tel Aviv, Ashdod, Herzliya Pituah, Natanya, Raanana, Tel-Aviv

Portail immobilier Israel. Le site vous propose des biens immobilier Israel sur Jerusalem Ashdod Natanya Tel aviv Herzlya Pituah Eilat.
Information : L'immobilier en Israel
Immobilier Israel
Immobilier en Israel
Immobilier Tel-Aviv
Immobillier Israel Vente
Immobillier Israel Location
Israel Immo Nouveautés
Tel-Aviv immobilier
L'immobilier en israel
Agence Immobilliere Israel
Israel Duplex triplex atelier loft
Israel Maison
Israel Boutique
Israel Appartement

Israel Immobilier
| Immobilier Jerusalemn | Immobilier Tel-Aviv | Immobilier Ashdod |
Immobilier HERZLIYA | Immobilier EILAT | Immobilier NATANYA | Immobilier HAIFA
Vente Maison Vendez ou achetez votre immobilier Vente appartement

Bienvenue à tous

Qui sommes nous ?

Qui sommes nous ? Fort de ses 25.000 visiteurs / mois après 3 ans seulement, et de ses membres Français,Américains et Anglais, Italiens, Canadiens, Argentins...

Israels.fr s'est imposé N°1 de l'immobilier en Israël pour le particulier.

Plus qu'une référence, en dehors de tout les conseils d'ordre juridique, fiscal et autre mis à la disposition des internautes pour les informés dans leur démarche d'achat ou de vente.
Israels.fr met à la disposition de chaque membre des conseils gratuit d'un agent immobilier israélien francophone et reconnue qu'ils pourront rencontré en France afin d'être aidé, conseillé et orienté aux mieux.
Plus encore Israels.fr sera capable de vous mettre en relation avec des partenaires sérieux et compétent (établissements financier,expertise de votre bien (avant achat ou vente) prestataire de service, entreprise tout corps d'état).

CES SERVICES GRATUITS ONT FAIT DE www.israels.fr, LE N°1 DE L'IMMOBILIER EN ISRAËL.

A quoi sert le site www.israels.fr ?

www.israels.fr s'adresse a tous ceux qui souhaitent lire d'hébreu en français toutes les annonces immobilière actualisé 24/24 par 2 puissants moteur de recherche israélien qui sont actualisé en temps réel.

Si les annonces ne sont plus disponible 2 solutions s'offrent a vous :

-Refaire une recherche équivalente ou similaire vous même en allant dans le module recherche et taper votre choix.
-Cliquez sur les derniers bien consultés.

Pourquoi y a t'il toujours des annonces mais non disponible ou déjà vendu ?

-Nos études démontrent que dans 98% des cas , l'annonceur lui même n'as pas annoncé sa transaction clôturé ou vendu,le site n'as pas accès a son annonce , il doit lui même le supprimer.Pour les projets neufs en règle général, les promoteurs ou agent immobilier mettent sur le site "les appartements restant" donc d'actualité.

Loi et droit immobilier en Israel

Loi et droit immobilier Israélien - Formailtés - Infos pratiques - a savoir -

Loi et droit immobilier Israélien - Formailtés - Infos pratiques - a savoir -Si vous vous décidez a acheter un bien en Israél , préparez 3 chéques que vous aurez à faire sous 50 jours aprés l'acquisition de votre bien a savoir :


1.La taxe d’acquisition:
- 3 tranches sont appliqués: de 0,5 %, 3,5% et 5% du prix d’achat.
La tranche de 0,5 étant supprimée pour les touristes, alors que celle de 3,5 est supprimée pour les nouveaux immigrants.
Cette taxe est payable sous 50 jours à l'administration fiscale israélienne.
L'avantage accordé au nouvel immigrant peut l'être à effet rétroactif, si la Alyah est effectuée jusque 1 an après l'acquisition.
Cette taxe est de 5% pour les terrains et de 3,5% pour les biens commerciaux (boutiques et bureaux).

2.Les frais d’avocat:
Généralement environ 1% + TVA (17%) du prix TTC du bien acquis.
Ces honoraires sont fixés contractuellement entre l'acquéreur et son avocat, et sont payables dès la signature du contrat (et il y a un seul et unique contrat "authentique" en Israël – pas de "promesse de vente", l'état cadastral ou TABOU étant disponible en 24 heures).
3.Frais d’agence:
2% + TVA du prix TTC du bien acquis (pour un travail classique d’agent immobilier)
En Israël, la règle d'usage est que le vendeur paie 2% + TVA à l'agent immobilier, et l'acquéreur paie 2% + TVA à ce même agent, soit 4% + TVA en tout s'il n'y a pas eu d'"inter cabinet" entre agences, ce qui est la plupart du temps le cas.

Le métier d'agent immobilier est règlementé par la Loi Israélienne et il faut être titulaire d'une carte professionnelle .
Un bon conseil : lorsque vous abordez le marché pour votre recherche immobilière, il n'est pas forcément judicieux de contacter toutes les agences en pensant "ratisser large"– le marché étant restreint et tout le monde se connaissant - ils vont finir par s'émousser sur votre recherche en se disant que "ça ne vaut pas le coup d'investir du temps puisque tout le monde travaille dessus en concurrence"; il est souvent plus productif de s'attacher les services "exclusifs" d'un seul agent – et à vous de choisir LE BON – qui lui va se démener pour vous et contactera lui-même toutes les autres agences qui ne refuseront quasiment jamais de coopérer en "inter cabinet"; ainsi, vous aurez atteint votre but : d'une part UN agent qui travaille réellement et entièrement pour vous, étant sure de voir ses efforts récompensés, et d'autre part l'accès à tous les produits qui peuvent vous convenir !!!
De plus, dans le cas d’un accompagnement complet pour l’acquisition (finalisation du contrat, interface avec l’avocat, mise en place de l’échelonnement des paiements, prise de possession, montage financier, mise en place de crédit bancaire si nécessaire, réalisation des paiements..), il faut alors ajouter des honoraires de conseil et représentation qui sont de l'ordre de 2% + TVA du prix TTC du bien acquis.

La gestion courante du bien

1. La Arnona
La Arnona est en fait l'équivalent de la taxe d'habitation, qui est payée à la Municipalité (et qui permet de financer les services municipaux).
Elle est calculée en fonction de la surface habitable NETTE de l'appartement (par exemple environ 65 nis/m2/an à Jérusalem); le montant varie en fonction des villes.
Généralement, elle est plus du quadruple pour les bureaux et boutiques.
Cette taxe est payée par le locataire lorsque le bien est loué.
Vous pouvez bénéficier d'une remise de 90 % la première année si vous êtes nouvel immigrant, d'une exemption totale pendant 6 mois si vous prouvez que le bien est vide, ainsi que d'une exemption durant les travaux (en fournissant des justificatifs officiels)

2. Les frais de syndic (ou Vaad Bayit)
Il s'agit de la répartition des frais d'entretien des parties communes de l'immeuble (ascenseur, électricité, nettoyage, jardinage, assurance….etc.).
Le plus souvent, la copropriété élit des représentants bénévoles occupant l'immeuble et qui vont se charger de payer les fournisseurs de services et répartir les charges entre les copropriétaires. Ces frais sont d'environ 200 nis/mois pour un syndic bénévole dans un immeuble classique avec ascenseur.
Toutefois, ces charges peuvent être très supérieures dans le cas de résidences, dans le neuf ou récent, disposant de gardiennage, piscine, salle de sport, etc.…car c'est alors bien souvent une société professionnelle qui gère l'ensemble, pour des coûts allant de 3$ à 5$ le m2 !
Les frais de syndic sont pris en charge par le locataire lorsque le bien est loué.

3. Frais d’agence pour recherche de locataire : 1 mois de loyer + TVA
L'usage est que l'agent immobilier perçoive un mois + TVA du bailleur et un mois + TVA du locataire.
Ceci ne comprend pas les frais liés à l'établissement du contrat qui peuvent coûter jusque un mois de loyer + TVA (avocat ou représentant professionnel).

4. Honoraires de gérance
Ceux-ci dépendent de la mission qui sera définie : de 5% HT (pour une gérance classique, du type "Administrateur de biens" en France) à 7% HT (pour une gestion complète, y compris du compte bancaire et des remboursements de crédit, et éventuellement de la société propriétaire) des loyers perçus.
Les possibilités de financement bancaire
Il existe en fait plusieurs options de financement si l’on n’a la totalité des fonds nécessaires à l’acquisition.

Le taux de fonds propres généralement souhaité par la banque varie entre 35 et 50%, selon les banques et les caractéristiques du dossier.
(Il existe des possibilités de crédit jusquà 75% (ex:Banque Discount, Leumi , Hapoalim etc...Blanc bleu.....)

La période de remboursement du crédit peut varier de 5 à 30 ans, et la mensualité sera en fonction de la durée du crédit. ( Notre site vous propose aussi une calculette afin de connaitre précisément votre financement.)
On peut emprunter en $ à taux variable, Libor + X%, ou en Nis (possible aussi en Euros si remboursements en Euros).
Il est généralement recommandé d’indexer son crédit à la monnaie de remboursement : au $ si le contrat de location est en $, en Euros si l'on procède à des apports réguliers de fonds propres de France pour le remboursement, ou encore en Nis si l'on est salarié en Nis en Israël, et ceci afin d'éviter toute spéculation monétaire.
ATTENTION: le m² en Israël n'est pas le m² en France !
En effet, il ne joue pas le même rôle d'étalon référence comme c'est le cas en France; en Israël, en habitation, on achète des "pièces" ou plutôt un "volume" et non des mètres carrés, d’où l'absence totale de concordance sur la notion de surface entre les différents intervenants du marché.
Et si l'on vous parle de surface, on vous parlera en générale de surface brute (l'équivalent de la Surface Hors Œuvre Nette), qui comprend les murs extérieurs, et dans le neuf une proportion des parties communes.
C'est pour cela qu'il faut trés souvent faire venir un métreur (géométre) pour étre sure a 100% de la surface " à la française".

Actualités 2011.

Israéliens en France :

Israéliens en France :Une nouvelle diaspora s'est créée au cours des dernières décennies. Elle est constituée d'Israéliens qui ont choisi pour diverses raisons de s'installer à l'étranger. La plupart d'entre eux vivent en Amérique du Nord où ils constituent une communauté à part. Combien reviendront un jour ?



Alors que les personnes qui immigrent en Israël sont appelées olim (ceux qui montent), les citoyens quittant le pays pour s'installer à l'étranger sont dénommés yordim (ceux qui descendent). C'est dire la réprobation dont ils sont l'objet. Dans un Etat dont l'idéologie officielle accorde une place prépondérante à l'immigration, quitter le pays est souvent considéré comme une forme de désertion. Pourtant le phénomène n'est pas nouveau puisque, selon les historiens, entre 40 et 80 % des immigrants de la première et de la seconde alyah ont quitté le pays quelques années ou quelques décennies après leur arrivée.
Malgré les critiques dont ils sont l'objet, les yordim seraient actuellement au nombre de 800.000, parmi lesquels plus de150.000 personnes nées à l'étranger de parents israéliens, qui n'ont en fait jamais vécu en Terre sainte. Les motivations qui ont poussé ces émigrants à s'installer à l'étranger sont avant tout économiques : désir d'améliorer leur niveau de vie, de faire des études ou de trouver un emploi. Certains invoquent aussi la volonté de leur conjoint. En revanche, les problèmes politiques et sécuritaires ne sont pas fréquemment cités par les personnes invitées à expliquer leur départ même s'il est indéniable que la tension permanente dans laquelle vivent les Israéliens contribue certainement à la lassitude de certains.
Dans un pays comme Israël qui s'est construit sur l'immigration, le solde migratoire a pratiquement toujours été positif et malgré son caractère préoccupant, la yerida n'a pas empêché la vigoureuse croissance de la population passée de 650.000 habitants en 1948 à 7,5 millions aujourd'hui, grâce notamment à l'arrivée de plus de 3 millions d'immigrants en soixante ans.
Par ailleurs, le concept statistique de yored, tel qu'il est défini par le Bureau central de la statistique, ne correspond pas forcément à la réalité de l'émigration. En effet, toute personne ayant quitté le pays depuis un an, après y avoir séjourné pendant quatre-vingt-dix jours d'affilée, est considéré comme un yored, alors que très souvent, une telle absence n'est pas l'expression d'un désir d'émigration.
Comme il y a des vagues d'alyah, il y a des vagues de yerida. L'une des plus connues est celle des années soixante, dans la période précédant la guerre des Six Jours, où la situation était si désespérante que l'on disait en plaisantant : « Que le dernier à partir n'oublie pas d'éteindre la lumière à l'aéroport ». Dans les années 2000, avec la baisse de l'alyah, les chiffres de la yerida ont à plusieurs reprises dépassé ceux de l'immigration de quelques centaines de personnes. Mais on a aussi assisté à une vague de retours avec 10.000 émigrés revenus au pays en quatre ans.
Même si la yerida tient une place importante dans le discours politique israélien, ce phénomène n'atteint pas des proportions particulièrement massives en Israël. Selon une étude sur l'émigration conduite par l'OCDE, l'Etat hébreu se classerait à peu près au milieu des 175 pays examinés, avec 2,9 départs pour 1000 habitants. Par ailleurs, contrairement à une idée reçue, la proportion de personnes hautement éduquées parmi ces immigrants est relativement élevée puisqu'ils représentent 5,3 pour 1.000 des Israéliens hautement éduqués. S'agit-il alors d'un exode des cerveaux ? Là encore, la réponse est surprenante puisque la moyenne des 103 pays étudiés par l'OCDE est de 14 émigrants hautement éduqués pour 1.000 habitants de cette catégorie. Et ce phénomène touche des pays aussi développés que la Hollande, le Danemark ou l'Australie.
Bien que certains Israéliens aient tendance à quitter l'Etat hébreu pour retourner dans leur pays d'origine - Russie, Argentine, France - l'immense majorité des émigrants partent pour l'Amérique du Nord où vivraient actuellement plus de 600.000 Israéliens (550.000 aux Etats-Unis et 60.000 au Canada). La plupart d'entre eux habitent à New York, en Californie ou à Miami et il existe au sein de cette communauté une véritable culture israélienne en terre américaine. Ils ont leurs journaux, leurs radios, leurs associations et continuent souvent à donner une éducation israélienne à leurs enfants, avec les visites au pays pour revoir la famille et participer aux événements familiaux.
Contrairement au stéréotype selon lequel de nombreux Israéliens seraient chauffeurs de taxi à New York, on trouve au sein de cette population un nombre important de diplômés de l'enseignement supérieur, étudiants restés dans le pays après avoir achevé leur cursus universitaire, personnes qualifiées ayant décroché un emploi plus intéressant ou plus rémunérateur que celui qu'ils auraient pu espérer en Israël…
L'Europe occidentale attire beaucoup moins de yordim que le continent américain, puisque l'on estime à 95.000 le nombre des Israéliens qui y vivent, parmi lesquels 20.000 en Grande-Bretagne, 10 000 au Pays-Bas et 40 000 en France. Parmi les Israéliens résidant dans l'Hexagone, on trouve une quantité non négligeable de Français rentrés aux pays après une alyah ratée. Il y a aussi des citoyens de l'Etat hébreu dont les familles sont originaires de pays francophones même s'ils n'avaient jamais vécu en France. Cela rend cette communauté différente des colonies israéliennes que l'on peut trouver dans d'autres Etats.



Consultez les nouveaux biens immobilier mis à la vente ou à la location en Israel

Consultez les nouveaux biens immobilier mis à la vente ou à la location en Israel
Immobilier en France Appartements ISRAEL - Maisons ISRAEL - Boutiques ISRAEL - Tel-Aviv - Eilat - Haifa - Hertzilia - Jerusalem - Natanya Immobilier en Israel
Immobilier israelien
Tout droits reserves israels.fr - Copyright 2007